Vendredi 2 mai 2008
Nul ne peut mieux connaître l'affaire Leprince que celui qui a dirigé la contre-enquête ayant permis d'étayer la requête en révision et le recours en grâce déposés en octobre 2005 - Voir : www.rogermarcmoreau.com -

Ce dossier que j'ai fait ressurgir dans l'actualité, suscite, depuis lors, beaucoup de passion et d'interrogations mais aussi de mensonges et de manipulations.

A l'heure où Roland Agret et Nicolas Poincaré se voient traduits en justice pour diffamation, ce blog a pour objectif de répondre aux questions que se pose le public et de rétablir certaines vérités...
Par Roger-Marc Moreau - Communauté : Vérité
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Jeudi 8 mai 2008
Le nouvel élément, censé être constitué par la prétendue présence du dénommé Laurent Rousseau le 04 septembre 1994, est une supercherie.
Par Roger-Marc Moreau - Communauté : Vérité
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Mercredi 14 mai 2008
Par Roger-Marc Moreau - Communauté : Vérité
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Jeudi 15 mai 2008
Que représente une contre-enquête en vue d'étayer une requête en révision ?

La première difficulté, c'est qu'il faut trouver des éléments nouveaux de nature à faire naître l'existence d'un doute quant à la culpabilité de la personne condamnée, et mieux vaut dire que lesdits ne courent pas les rues ! Pour se donner une chance d'aboutir, il convient donc de mettre en oeuvre une délicate stratégie nécessitant, non pas une simple lecture, mais une véritable analyse, extrêmement approfondie et minutieuse du dossier.

Pour l'affaire Leprince, cela représente environ six mois d'étude pour décortiquer, classer, analyser jusque dans les détails les plus infimes un dossier de plusieurs milliers de pages.

Mais, en règle générale, aucune révision ou mesure de grâce ne peut être envisagée sans avoir l'appui de la presse et donc une médiatisation de l'affaire défendue. Pour ce dossier, ce n'était pas gagné d'avance. Tout le monde était absolument persuadé de la totale culpabilité de Dany Leprince et personne ne croyait un seul instant à l'hypothèse d'une erreur judiciaire.

Pendant un an et demi, il me faudra quasiment harceler les rédactions de nombreux médias pour tenter d'alerter et de convaincre. Combien de milliers de photocopies des pièces essentielles du dossier, pour les distribuer à des journalistes le plus souvent peu motivés pour se pencher sur une cause apparemment indéfendable !

Plusieurs projets d'émissions verront le jour avec des sociétés de production, aucun ne prospérera, car à l'époque, aucun diffuseur (chaîne de télévision) n'a envie de se "mouiller" pour défendre une telle affaire.

Juin 2005, enfin je parviens à convaincre des journalistes de la rédaction de France 2 ! IIs enverront une équipe pour suivre, en partie, la contre-enquête, assister à une conférence de presse et diffuser le sujet au journal de 20 heures ; l'affaire est enfin lancée...

Mais une telle contre-enquête demande aussi une préparation importante, les témoins essentiels sélectionnés parmi plusieurs centaines, écarter les moins crédibles (comme Rousseau ou un ancien policier...) pour se donner une chance de réussir à découvrir les fameux éléments nouveaux susceptibles de jeter le doute sur une vérité judiciaire bancale... tel était le défi.

Quatre déplacements dans la Sarthe, plus d'une semaine sur place pour voir les lieux, faire des repérages, procéder à des fouilles et parvenir à recueillir les bons témoignages...

L'affaire Leprince, c'est aussi des dizaines de réunions avec l'avocat de la défense, des centaines d'appels téléphoniques et des milliers de kilomètres obligatoirement effectués en automobile pour pouvoir transporter l'énorme dossier...

Cependant pour moi, une affaire n'est jamais terminée et, notamment en mémoire de madame Renée Leprince, qui a préféré mettre fin à ses jours plutôt que d'être à nouveau obligée de subir des dictats, je continue à soutenir la cause que j'ai eu l'honneur d'initier, pour la vérité.
Par Roger-Marc Moreau - Communauté : Vérité
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Lundi 26 mai 2008
S'appuyant principalement sur un détail (l'existence d'un escalier escamotable dans la maison de la famille de Christian Leprince), certains voudraient faire l'impasse sur les énormités et  nombreuses incohérences de la déclaration qu'avait faite Laurent Rousseau à Madame Marie-France Pralong-Rouxel...

Pourtant, les notes qu'elle avait prises à l'époque (dont un extrait est reproduit in extenso ci-après) sont édifiantes :

- "Vers 14 heures, il a entendu deux femmes qui se disputaient très fort pour de l'argent, elles s'insultaient ; il y avait la Martine ;

- Vers 14 heures trente, il a vu par la lucarne, les deux filles aînées arriver dans la cour en vélo ;

- Les cris ont un peu cessé ;

- Vers 16 heures, il a entendu des hurlements en bas ; il était toujours dans le grenier ;

- Puis il y a eu un grand silence ; il est descendu, il a vu <<la puce>> cachée sous le lit ; elle avait fait la sieste et était en chemise de nuit ; elle lui a montré ses vêtements ; il l'a habillée et l'a montée au grenier ; il a vu les deux aînées <<hachées>>. C'était horrible, pourtant il en avait vu ! La mère n'était pas morte ;

- Vers 16 heures trente, deux hommes sont venus avec la Martine ;

- Ils ont achevé la mère ; il y avait un beau-frère ; ils ont attendu le père ;

- Lui restait caché dans le grenier avec la <<puce>> qui disait <<papa, papa>> ;

- Vers 17 heures trente, ils sont tous partis." (sic)

Les faits véritablement établis sont les suivants :

1) Les Leprince ont passé une partie de la journée au domicile des parents de Brigitte, Monsieur et Madame Papillon à CONNERRE. Ils ont déjeuné chez ceux-ci puis les ont quittés vers 16 heures (Christian Leprince va alors tondre sa pelouse). Ils vont revenir chez les Papillon vers 19 heures pour dîner et les quitter vers 20 heures 45 pour rentrer à leur domicile ;

2) La petite Solène était en pyjama (et non en chemise de nuit) ;

3) L'importance des lésions crâno-encéphaliques et cervicales constatées était telle, qu'elles ont provoqué une mort quasi instantanée pour chacune des personnes concernées et les lésions des membres supérieurs étaient en relation avec des gestes de défense de la part des victimes...

Par Roger-Marc Moreau - Communauté : Vérité
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Lundi 26 mai 2008
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                              
En avril 2008, certains médias ont rapporté que l'ADN trouvé sur un couteau découvert, juste après les crimes, dans un tiroir de Martine Compain ex-épouse Leprince, était compatible avec celui de cette dernière. Cet élément aurait été mis en lumière par la Commission de révision, précisant, qu'à l'époque, il n'avait pas été jugé utile de procéder à l'analyse des deux ADN inconnus trouvés dans la maison du crime...

Cette information largement diffusée n'est pas fondée.

En fait, commis par ordonnance de madame Céline Brunetière, juge d'instruction au T.G.I. du Mans, messieurs Jean-Paul Moisan, docteur en médecine, directeur du Laboratoire de Génétique Moléculaire du CHR de Nantes et expert judiciaire près la cour d'appel de Rennes, et  Olivier Pascal, docteur en pharmacie, praticien hospitalier au Laboratoire de Génétique Moléculaire et expert près la cour d'appel de Rennes, ont rendu l'expertise ML94*317C-8, établissant formellement que les ADN inconnus identifiés dans leur rapport ML94*317 (page 23) correspondant au scellé n° 04/112 et ML94*317A correspondant aux scellés n° 27/4 et 28/04),  sont différents de l'ADN de Martine Leprince. A l'époque des expertises avaient donc bien été ordonnées et les ADN interprétables inconnus avaient été analysés et comparés...

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Lundi 26 mai 2008
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Mercredi 28 mai 2008
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Vendredi 13 juin 2008
L'individu qui rédige les textes figurant sur le site du "Groupe Renée Leprince" a commis de très graves diffamations mais également le délit de dénonciation calomnieuse !

Cette petite manoeuvre de diversion n'avait, de toute évidence, pour seule ambition que de publier un texte sur internet afin de tenter de me nuire professionnellement en abusant l'opinion publique...

A l'origine, la prétendue "plainte de Dany Leprince" est déjà absurde mais elle est aussi complètement fantaisiste et extravagante car non-fondée juridiquement !

- Primo, le travail effectué en faveur de Dany Leprince a été non seulement déterminant pour faire connaître et dénoncer l'injustice qu'il subit mais évidemment sans commune mesure avec le montant des honoraires perçus au regard de l'importance de l'investissement nécessaire, du temps passé et des frais engagés ;

- Secundo, même si cela n'avait pas été le cas, il n'aurait, en aucune façon, été constitué un quelconque délit "d'abus de confiance", infraction qui n'a absolument pas de lien avec "la simple contestation d'un montant de frais et honoraires"... En effet, lorsque l'on estime avoir versé une somme trop importante à un professionnel, on ne peut demander réparation et, le cas échéant, obtenir un remboursement total ou partiel, qu'en saisissant une juridiction civile. D'ailleurs, dans le cas contraire, on peut facilement imaginer combien d'avocats, notamment, se verraient traduits, tous les jours, devant les tribunaux correctionnels !

Tout ça n'est donc qu'une pauvre mystification, volontairement orchestrée pour essayer "d'enfumer" le crédule et dont devront répondre tous les responsables : instigateur, auteur principal et complices... En effet, cette "affaire" fait déjà l'objet de plusieurs plaintes pénales auxquelles vont s'ajouter d'autres, notamment, à l'initiative des instances de la profession...
Par Roger-Marc Moreau
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Samedi 14 juin 2008
Contrairement à ce qui est prétendu par le diffamateur de ce drôle de "Groupe Renée Leprince", aucune erreur n'avait été commise dans l'enquête initiale. Manifestement, le recueil d'éléments probants est vraiment une affaire réservée aux professionnels... Car pour étayer ses calomnies, le rédacteur a pris un exemple : selon lui, "Madame Nelly Hatton n'aurait pas déclaré que la couche de la petite Solène était propre" et de préciser "qu'il aurait donc été nécessaire de l'auditionner une seconde fois pour lui faire indiquer que la couche était souillée", faisant ainsi en sorte que sa déclaration corresponde bien aux éléments du dossier...

Tout l'intérêt d'une contre-enquête est de recueillir des éléments susceptibles de donner un éclairage nouveau mais surtout sans influencer les témoins pour ne pas orienter leurs déclarations. C'est pourtant bien ce qui semble s'être passé en l'espèce... Strictement aucune erreur n'avait été commise lorsque j'ai relevé, notamment, la déclaration originelle de Madame Nelly Hatton comme le prouve les notes prises séparément par Corinne Justice (présidente du Comité Dany Leprince) qui, à sa demande, avait assisté à l'audition. Comme moi, elle avait relevé que Madame Nelly Hatton avait bien déclaré que la couche de l'enfant était propre ! - (
VOIR DOCUMENTS PUBLIES CI-APRES) -

Qui a bien pu, dans un second temps, commettre la faute de faire dire le contraire de ses déclarations initiales à ce témoin ? Corinne Justice, elle-même ? Roland Agret ? Aucun d'eux n'a le droit de procéder à des auditions sans commettre le délit d'exercice illégal de la profession réglementée d'agent de recherches privées (faits passibles d'une peine de trois ans d'emprisonnement et de quarante-cinq mille euros d'amende).

Je dispose également des notes prises par Corinne Justice lorsque j'ai procédé à l'audition de Madame Catherine Menant... Elles correspondent aussi, en tout point, au témoignage que j'avais initialement relevé...

Dans quel dessein a-t-on voulu faire croire aux Leprince que des erreurs avaient été commises et qu'il était donc nécessaire de tout refaire ? Et quel a été le prix réclamé à Madame Leprince pour cela ?

- POUR CONFIRMATION :
LES NOTES DE CORINNE JUSTICE -

Ce texte permet de constater et confirme que Madame Nelly Hatton avait déclaré à propos de la petite Solène : "Bain fait le matin : couche propre, sentait le frais" !




Par Roger-Marc Moreau
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Mercredi 9 juillet 2008

La Confédération Nationale des Détectives et Enquêteurs Professionnels (C.N.D.E.P.) engage des poursuites judiciaires, notamment contre Roland Agret et Corinne Justice.


En effet, l'organisme professionnel a déposé une plainte, ce mercredi 09 juillet 2008, entre les mains de Monsieur le Procureur de la République du T.G.I. du Mans et saisi Monsieur le Préfet de la Sarthe ainsi que le Ministère de l'Intérieur "pour exercice illicite de la profession réglementée d'agent de recherches privées".

 

- Ci-après, un extrait de la plainte officielle :

 

 

- Ci-après, un extrait du courrier du président de la C.N.D.E.P. à l'attention du ministère de l'Intérieur :



 

Rappelons que jusqu'au rendu d'une éventuelle condamnation définitive, les personnes mises en cause sont légalement présumées être innocentes.
 

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Lundi 4 août 2008
Une réplique ? Personnellement, je n'ai vu qu'un fatras de tentatives de justifications alambiquées mais surtout embarrassées, des affirmations non fondées, gratuites et contradictoires, des digressions confuses frisant le ridicule, enfin des aveux, lourds de conséquences, qui pourraient bien lui occasionner "quelques nouveaux soucis"...
Par Roger-Marc Moreau - Communauté : Vérité
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Vendredi 22 août 2008
Extrait d'une interview d'Agret à la revue MEDIAS :

 

Entretien avec Roland Agret : "Si tu mens aux médias, tu es mort..."

Vous dites qu’avoir « la presse avec soi, c’est une chose, mais savoir l’utiliser en est une autre »...

Roland Agret : Evidemment. On ne peut compter sur les médias qu’à une seule condition : ne jamais leur mentir. Ils doivent se rendre compte que tout ce que tu fais et que tu dis est vrai, incontestable. Si tu racontes une connerie, tu es mort.

 


Fatalement, ce pauvre Roland Agret devrait donc être mort. En effet, il prétend aujourd'hui que la contre-enquête que j'ai menée, en vue de la manifestation de la vérité dans l'affaire Leprince, serait "complètement nulle" ; or, au moins jusqu'en octobre 2005 (j'ai quitté ma fonction de directeur des enquêtes d'Action-Justice le 1er novembre 2005), il affirmait tout le contraire aux médias et à la justice (voir ses communiqués de presse, interviews et recours en grâce). Jusqu'à cette date, il n'avait de cesse de faire l'éloge de ma contre-enquête qu'il affirmait trouver particulièrement excellente ("des éléments tellement conséquents"... "indiscutablement nouveaux"... "des résultats inespérés"... "un rapport très révélateur, très parlant"..., dixit R. Agret) : il aurait donc, pendant des mois, menti sans vergogne aux médias, à la justice et consécutivement au public et à ses clients ?...


A moins bien sûr, qu'en définitive il fabule aujourd'hui, car à ce stade, il paraît vraiment difficile de savoir quand il dit la vérité !

Par Roger-Marc Moreau
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Vendredi 19 septembre 2008

RELEVE SUR LE SITE "DU GROUPE LEPRINCE" :


"Catherine Menant, ayant fait ensuite une déclaration authentifiée et signée, a déclaré ne jamais avoir dit à ce détective que "Claude Bobet gardait ses 3 filles le soir des crimes et qu'il les avait ramenées à leur mère" mais qu'il gardait Pauline et Marion, filles de Martine Compain. Ce qui, dans le contexte de cette affaire n'est pas un mince écart, qu'il a fallu rattraper auprès de la Commission des Révisions."

 

 

"Ce texte" signé de l'ô combien fameux "Groupe Leprince", correspond à l'un des arguments fallacieux asséné à feue Madame Renée Leprince pour la convaincre que des erreurs avaient été commises et qu'il convenait donc, moyennant finance, de refaire toute l'enquête...

 

) Cette affirmation, absolument fausse et farfelue, est une pure invention comme le prouve déjà les notes originales prises séparément par Corinne Justice (présidente du Comité Dany Leprince) qui avait, à sa demande, assisté aux auditions de Catherine Menant et de sa fille ;


) Mais, sur le fond, l'énormité de cette version est aussi battue en brèche par Dany Leprince lui-même ! - (Voir ci-après un extrait d'une synthèse qu'il avait rédigé et adressé au magistrat instructeur en septembre 1994) -

Dans ce texte, Dany Leprince préc
ise, de sa main, que le dimanche 04 septembre 1994, lorsqu'il est rentré à son domicile : "Célia était couchée ainsi que Marion et Pauline" !


Par Roger-Marc Moreau
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Mardi 23 septembre 2008


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Mercredi 8 octobre 2008

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Dimanche 19 octobre 2008

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Dimanche 19 octobre 2008

- DOCUMENT RÉDIGÉ, TAPÉ, CONÇU, SIGNÉ ET DÉPOSÉ (AU MINISTERE DE LA JUSTICE) PAR ROLAND AGRET, PRESIDENT DE L'ASSOCIATION "ACTION-JUSTICE" -


- PAGE DE GARDE :



- EXTRAIT :



- CONCLUSION :


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Mardi 28 octobre 2008
Dans l'exclusive intention de me nuire, Roland Agret et son "Groupe Leprince" avaient cru bon d'annoncer publiquement "une prétendue plainte de Dany Leprince" dénonçant sciemment et en toute connaissance de cause une infraction totalement imaginaire.


C'est pourquoi, cette dernière ayant évidemment fait l'objet d'un classement sans suite, j'ai décidé de déposer une nouvelle plainte, cette fois-ci pour dénonciation calomnieuse, fait prévu et réprimé par l'article 226-10 du Code pénal et punissable d'une peine de cinq ans de prison et de 45.000 € d'amende.


Rappelons que jusqu'au rendu d'une éventuelle condamnation définitive, les personnes mises en cause sont légalement présumées être innocentes.

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