RELEVE SUR LE SITE "DU GROUPE LEPRINCE" :
"Catherine Menant, ayant fait ensuite une déclaration authentifiée et signée, a déclaré ne jamais avoir dit à ce détective que "Claude Bobet gardait ses 3 filles le soir des crimes et qu'il les avait ramenées à leur mère" mais qu'il gardait Pauline et Marion, filles de Martine Compain. Ce qui, dans le contexte de cette affaire n'est pas un mince écart, qu'il a fallu rattraper auprès de la Commission des Révisions."
"Ce texte" signé de l'ô combien fameux "Groupe Leprince", correspond à l'un des arguments fallacieux assénés à feue Madame Renée Leprince pour la convaincre que des erreurs avaient été commises et qu'il convenait donc, moyennant finance, de refaire toute l'enquête...
1°) Cette affirmation, absolument fausse et farfelue, est une pure invention comme le prouve déjà les notes originales prises séparément par Corinne Justice (présidente du Comité Dany Leprince) qui avait, à sa demande, assisté aux auditions de Catherine Menant et de sa fille ;
2°)
Mais, sur le fond, l'énormité de cette version est aussi battue en brèche par Dany Leprince lui-même ! - (Voir ci-après un extrait d'une synthèse qu'il avait rédigée et adressée au magistrat instructeur en septembre 1994) -
Dans ce texte, Dany Leprince précise, de sa main, que le dimanche 04 septembre 1994, lorsqu'il est rentré à son
domicile : "Célia était
couchée ainsi que Marion et Pauline" !
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